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USAGE DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES PAR LES ETUDIANTS DE TROISIEME CYCLE EN MEDECINE. UNE ENQUETE DESCRIPTIVE

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Introduction. L’internat est une source de stress et de travail des internes en médecine. Elle pose la question de leur recours aux substances psychoactives comme un reflet de leur difficulté au travail. Objectif. Évaluer la prévalence de la consommation de substances psychoactives par les internes en médecine. Méthodes. Une enquête épidémiologique descriptive transversale par questionnaire anonyme a été menée auprès de l’ensemble des internes en médecine, toutes spécialités confondues en région Auvergne-Rhône-Alpes. Les différentes associations, syndicats et services administratifs des scolarités de chaque faculté ont permis de diffuser l’enquête. Le recueil de données s’est déroulé durant 2 mois par un logiciel sécurisé. Le critère de jugement principal était l’évaluation de la prévalence de consommation des différentes substances psychoactives débutées avant et pendant l’internat chez les internes en médecine. Résultats. Parmi les 540 questionnaires (78,7 %) analysés, 453 internes avaient consommé au moins une substance psychoactive durant leur internat dont 422 (93,2 %) l’avaient débutée avant ce dernier. La plupart des consommations était à usage festif, à l’exception des médicaments psychoactifs, de la morphine et ses dérivés. Le principal moyen d’obtention de ces substances (hors tabac et alcool) était par le biais de connaissances (60,5 %). 19,4 % des internes avaient déjà travaillé sous l’effet de substances psychoactives (hors tabac et substances à visée thérapeutique) et 37,1 % d’entre eux pensaient que leur consommation pouvait nuire à leurs capacités au travail. Pour les non-consommateurs, la raison principale était la peur des effets néfastes. Conclusion. Cette étude a montré une forte prévalence de consommation des différentes substances psychoactives chez les internes en médecine de la région Auvergne-Rhône-Alpes, majoritairement à but festif. Celle-ci était plus importante chez les internes de médecine générale et des autres spécialités médicales.
Title: USAGE DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES PAR LES ETUDIANTS DE TROISIEME CYCLE EN MEDECINE. UNE ENQUETE DESCRIPTIVE
Description:
Introduction.
L’internat est une source de stress et de travail des internes en médecine.
Elle pose la question de leur recours aux substances psychoactives comme un reflet de leur difficulté au travail.
Objectif.
Évaluer la prévalence de la consommation de substances psychoactives par les internes en médecine.
Méthodes.
Une enquête épidémiologique descriptive transversale par questionnaire anonyme a été menée auprès de l’ensemble des internes en médecine, toutes spécialités confondues en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Les différentes associations, syndicats et services administratifs des scolarités de chaque faculté ont permis de diffuser l’enquête.
Le recueil de données s’est déroulé durant 2 mois par un logiciel sécurisé.
Le critère de jugement principal était l’évaluation de la prévalence de consommation des différentes substances psychoactives débutées avant et pendant l’internat chez les internes en médecine.
Résultats.
Parmi les 540 questionnaires (78,7 %) analysés, 453 internes avaient consommé au moins une substance psychoactive durant leur internat dont 422 (93,2 %) l’avaient débutée avant ce dernier.
La plupart des consommations était à usage festif, à l’exception des médicaments psychoactifs, de la morphine et ses dérivés.
Le principal moyen d’obtention de ces substances (hors tabac et alcool) était par le biais de connaissances (60,5 %).
19,4 % des internes avaient déjà travaillé sous l’effet de substances psychoactives (hors tabac et substances à visée thérapeutique) et 37,1 % d’entre eux pensaient que leur consommation pouvait nuire à leurs capacités au travail.
Pour les non-consommateurs, la raison principale était la peur des effets néfastes.
Conclusion.
Cette étude a montré une forte prévalence de consommation des différentes substances psychoactives chez les internes en médecine de la région Auvergne-Rhône-Alpes, majoritairement à but festif.
Celle-ci était plus importante chez les internes de médecine générale et des autres spécialités médicales.

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