Search engine for discovering works of Art, research articles, and books related to Art and Culture
ShareThis
Javascript must be enabled to continue!

Étude de la pluripotence des cellules souches embryonnaires chez le lapin

View through CrossRef
Les cellules souches embryonnaires (ESCs) sont issues de la masse cellulaire interne (ICM) de blastocystes préimplantatoires. Elles sont pluripotentes c'est-à-dire capables de se différencier dans les trois lignages embryonnaires (ectoderme, mésoderme et endoderme) et de s'autorenouveller, c'est-à-dire de se multiplier indéfiniment en culture. Chez la souris, ces cellules (mESCs) sont à la base des techniques de transgénèse permettant des modifications génétiques ciblées. Chez l'Homme ces cellules (hESCs) représentent un grand espoir en médecine régénérative pour traiter des maladies dégénératives comme les maladies de Parkinson ou de Huntington. Le modèle le plus pertinent de l'espèce humaine est le singe. Cependant l'expérimentation sur cette espèce est soumise à une réglementation très stricte. C'est pourquoi il est nécessaire de développer des modèles alternatifs. C'est dans ce cadre que s'inscrit le lapin, qui est phylogénétiquement plus proche de l'Homme que ne l'est la souris. Mon projet de thèse a eu pour but d'étudier la pluripotence dans les ESCs de lapin (rESCs), afin de pouvoir les utiliser en transgénèse et produire des animaux transgéniques, modèles de maladies humaines. La première partie de ces analyses est regroupée au sein de l'article que notre laboratoire a publié en 2013 dans Biology Open (Osteil et al. 2013). D'autres analyses ont abouti à la dérivation de nouvelles lignées stabilisées dans un état plus proche de celui des cellules de l'ICM. L'ensemble des résultats a permis d'établir des bases solides pour la compréhension de la pluripotence et pour la dérivation d'ESCs dites naïves chez un autre mammifère que la souris
Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur
Title: Étude de la pluripotence des cellules souches embryonnaires chez le lapin
Description:
Les cellules souches embryonnaires (ESCs) sont issues de la masse cellulaire interne (ICM) de blastocystes préimplantatoires.
Elles sont pluripotentes c'est-à-dire capables de se différencier dans les trois lignages embryonnaires (ectoderme, mésoderme et endoderme) et de s'autorenouveller, c'est-à-dire de se multiplier indéfiniment en culture.
Chez la souris, ces cellules (mESCs) sont à la base des techniques de transgénèse permettant des modifications génétiques ciblées.
Chez l'Homme ces cellules (hESCs) représentent un grand espoir en médecine régénérative pour traiter des maladies dégénératives comme les maladies de Parkinson ou de Huntington.
Le modèle le plus pertinent de l'espèce humaine est le singe.
Cependant l'expérimentation sur cette espèce est soumise à une réglementation très stricte.
C'est pourquoi il est nécessaire de développer des modèles alternatifs.
C'est dans ce cadre que s'inscrit le lapin, qui est phylogénétiquement plus proche de l'Homme que ne l'est la souris.
Mon projet de thèse a eu pour but d'étudier la pluripotence dans les ESCs de lapin (rESCs), afin de pouvoir les utiliser en transgénèse et produire des animaux transgéniques, modèles de maladies humaines.
La première partie de ces analyses est regroupée au sein de l'article que notre laboratoire a publié en 2013 dans Biology Open (Osteil et al.
2013).
D'autres analyses ont abouti à la dérivation de nouvelles lignées stabilisées dans un état plus proche de celui des cellules de l'ICM.
L'ensemble des résultats a permis d'établir des bases solides pour la compréhension de la pluripotence et pour la dérivation d'ESCs dites naïves chez un autre mammifère que la souris.

Related Results

Déchiffrer le continuum de pluripotence dans l’embryon pré-implantatoire de lapin
Déchiffrer le continuum de pluripotence dans l’embryon pré-implantatoire de lapin
Les cellules souches pluripotentes (PSC) sont caractérisées par leurs capacités à s’autorenouveler et à pouvoir se différencier dans tous les types cellulaires somatiques. De nombr...
Résumés des conférences JRANF 2021
Résumés des conférences JRANF 2021
able des matières Résumés. 140 Agenda Formation en Radioprotection JRANF 2021 Ouagadougou. 140 RPF 1 Rappel des unités de doses. 140 RPF 2 Risques déterministes et stochastique...
Identification d’un nouveau mécanisme de contrôle de l’homéostasie des lymphocytes T iNKT et MAIT
Identification d’un nouveau mécanisme de contrôle de l’homéostasie des lymphocytes T iNKT et MAIT
Les cellules Invariant Natural Killer T (iNKT) représentent une sous-population particulière de cellules T qui se distingue par son développement, ses fonctions et les ligands qu’e...
Rôle de la reconnaissance CD1d/TCR dans la différentiation des sous populations iNKT
Rôle de la reconnaissance CD1d/TCR dans la différentiation des sous populations iNKT
Les cellules invariantes « Natural Killer » T sont une population particulière de lymphocytes T dites non conventionnelles, qui reconnaissent des antigènes lipidiques présentés par...
Rôle du stress hypoxique dans la régulation de la réponse immunitaire anti-tumorale des lymphocytes "Natural Killer"
Rôle du stress hypoxique dans la régulation de la réponse immunitaire anti-tumorale des lymphocytes "Natural Killer"
Le microenvironnement tumoral, et notamment le stress hypoxique, joue un rôle immunosuppressif permettant l’échappement des cellules tumorales à la surveillance du système immunita...
In vivo study of MAIT cell tissue repair function
In vivo study of MAIT cell tissue repair function
Étude in vivo de la fonction réparatrice des cellules MAIT Les dommages tissulaires d'origine mécanique, chimique ou infectieuse affectent toutes les barrières épit...
Modeling human neural development and diseases using pluripotent stem cells
Modeling human neural development and diseases using pluripotent stem cells
Modélisation des maladies neurodéveloppementales humaines à l'aide de technologies innovantes : cellules souches, édition génomique et mini-cerveau La microcéphalie...

Back to Top