Search engine for discovering works of Art, research articles, and books related to Art and Culture
ShareThis
Javascript must be enabled to continue!

Automorphisms groups of homogeneous structures

View through CrossRef
Groupes d’automorphismes des structures homogènes Une structure dénombrable du premier ordre est dite homogène si tout isomorphisme entre deux sous-Structures finiment engendrées s’étend en un automorphisme de la structure globale.C’est équivalent à une propriété d’amalgamation des sous-Structures finiment engendrées, et les structures homogènes dénombrables sont aussi appelées limites de Fraïssé, en lien avec les travaux de Roland Fraïssé sur l’ordre des rationnels. Cette thèse concerne les groupes d’automorphismesdes structures homogènes, avec la question centrale suivante: est-Ce que le groupe automorphismes d’une structure homogène est universel pour la classe des groupes d’automorphismes de ces sous-Structures ? Nous répondons positivement à cette question pour les structures homogènesdans un langage relationnel et avec la propriété d’amalgamation libre, à l’aide d’une construction par tour assez similaire à une construction de Katetov et Uspenskij dans le cas de l’espace d’Urysohn. Avec des techniques similaires, nous obtenons toute sous-Structure dénombrable comme points fixes d’un automorphisme d’ordre fini pré-Déterminé. Cela nous permet par ailleurs d’étudier la complexité de la relation d’isomorphisme entre sous-Structures dénombrables, et de montrer qu’elle se réduit boreliennement à la relation de conjugaison dans le groupe d’automorphismes. Nous continuons avec les éléments d’ordre fini, en supposant de plus que les sous-Structures finies satisfont une version forte de la propriété d’extension de Hrushovski-Lascar-Herwig, et des arguments topologiques nous permettent alors de montrer que dans le groupe d’automorphismes tout élément est produit de quatre conjugués de certains éléments d’ordre fini. Nous montrons aussi des résultats similaires pour le groupe d’isométries de l’espace d’Urysohn,ou sa version bornée, la sphère d’Urysohn, en utilisant le fait que ces derniers sont très bien approximés par des espaces métriques rationnels. Enfin, revenant à la question de l’universalité du groupe automorphismes de la limite de Fraïssé, nous considérons la question plus fine de savoirsi toute sous-Structure dénombrable s’injecte de manière rigide, c’est-À-Dire de sorte chacun de ces automorphismes s’étende en un unique automorphisme de la limite de Fraïssé. D’abord, nous introduisons une construction de telle injections rigides dans le cas des graphes homogènes. Ensuite, nous modifions cette construction dans diverses classes de graphes orientés et de structures relationnelles homogènes, pour enfin la faire fonctionner dans un contexte très general de structures dans un langage relationnel fini et avec la propriété d’amalgamation libre.
Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur
Title: Automorphisms groups of homogeneous structures
Description:
Groupes d’automorphismes des structures homogènes Une structure dénombrable du premier ordre est dite homogène si tout isomorphisme entre deux sous-Structures finiment engendrées s’étend en un automorphisme de la structure globale.
C’est équivalent à une propriété d’amalgamation des sous-Structures finiment engendrées, et les structures homogènes dénombrables sont aussi appelées limites de Fraïssé, en lien avec les travaux de Roland Fraïssé sur l’ordre des rationnels.
Cette thèse concerne les groupes d’automorphismesdes structures homogènes, avec la question centrale suivante: est-Ce que le groupe automorphismes d’une structure homogène est universel pour la classe des groupes d’automorphismes de ces sous-Structures ? Nous répondons positivement à cette question pour les structures homogènesdans un langage relationnel et avec la propriété d’amalgamation libre, à l’aide d’une construction par tour assez similaire à une construction de Katetov et Uspenskij dans le cas de l’espace d’Urysohn.
Avec des techniques similaires, nous obtenons toute sous-Structure dénombrable comme points fixes d’un automorphisme d’ordre fini pré-Déterminé.
Cela nous permet par ailleurs d’étudier la complexité de la relation d’isomorphisme entre sous-Structures dénombrables, et de montrer qu’elle se réduit boreliennement à la relation de conjugaison dans le groupe d’automorphismes.
Nous continuons avec les éléments d’ordre fini, en supposant de plus que les sous-Structures finies satisfont une version forte de la propriété d’extension de Hrushovski-Lascar-Herwig, et des arguments topologiques nous permettent alors de montrer que dans le groupe d’automorphismes tout élément est produit de quatre conjugués de certains éléments d’ordre fini.
Nous montrons aussi des résultats similaires pour le groupe d’isométries de l’espace d’Urysohn,ou sa version bornée, la sphère d’Urysohn, en utilisant le fait que ces derniers sont très bien approximés par des espaces métriques rationnels.
Enfin, revenant à la question de l’universalité du groupe automorphismes de la limite de Fraïssé, nous considérons la question plus fine de savoirsi toute sous-Structure dénombrable s’injecte de manière rigide, c’est-À-Dire de sorte chacun de ces automorphismes s’étende en un unique automorphisme de la limite de Fraïssé.
D’abord, nous introduisons une construction de telle injections rigides dans le cas des graphes homogènes.
Ensuite, nous modifions cette construction dans diverses classes de graphes orientés et de structures relationnelles homogènes, pour enfin la faire fonctionner dans un contexte très general de structures dans un langage relationnel fini et avec la propriété d’amalgamation libre.

Related Results

On certain decompositional properties of von Neumann algebras
On certain decompositional properties of von Neumann algebras
It is well known that if α and β are commuting *-automorphisms of a von Neumann algebra M satisfying the equation α + α-1 = β + β-1 then M can be decomposed into a direct sum of su...
Combinatorial Cremona automorphisms and Coxeter arrangement matroids
Combinatorial Cremona automorphisms and Coxeter arrangement matroids
Abstract We explore birational geometry of matroids by investigating automorphisms of their coarse Bergman fans. Combinatorial Cremona maps provide such automorphisms of ...
Algebraic and algorithmic aspects of Zm × Fn : fixed subgroups and quantification of inertia
Algebraic and algorithmic aspects of Zm × Fn : fixed subgroups and quantification of inertia
This work is based on the family of groups Z^m x F_n, namely free-abelian times free groups, direct products of finitely many copies of Z and a finitely generated free group F_n. T...
Automorphisms of Jacobian Kummer surfaces
Automorphisms of Jacobian Kummer surfaces
We study automorphisms of a generic Jacobian Kummer surface. First we analyse the action of classically known automorphisms on the Picard lattice of the surface, then proceed to co...
Mileva — a Dialogue About General Relativity as Regional
Mileva — a Dialogue About General Relativity as Regional
In this dialogue, Mileva and Albert start to talk about physics and its subject matter, the physical. They end up in a situation that permits causal dependence between separate ont...
Reducing the Conjugacy Problem for Relatively Hyperbolic Automorphisms to Peripheral Components
Reducing the Conjugacy Problem for Relatively Hyperbolic Automorphisms to Peripheral Components
Abstract We give a reduction of the conjugacy problem among outer automorphisms of free (and torsion-free hyperbolic) groups to specific algorithmic problems pertain...
Rigidity results for automorphisms of Hardy--Toeplitz C∗-algebras
Rigidity results for automorphisms of Hardy--Toeplitz C∗-algebras
We prove a number of results on the automorphisms and isomorphisms between Hardy--Toeplitz algebras T(D) associated to bounded symmetric domains D: that the stable isomorphism clas...

Back to Top