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« L’Homme à qui je devais le plus après mon père et ma mère » : Léon Bloy disciple de Jules Barbey d’Aurevilly

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Père de substitution, mentor, tuteur, objet d’admiration et d’imitation, Barbey d’Aurevilly remplit pour Bloy, depuis leur rencontre, les fonctions d’un maître. Parmi tous ceux qui se revendiqueront d’un héritage de Barbey, Bloy semble en effet avoir été le disciple le plus fervent du Connétable des Lettres. Tout en nous concentrant en particulier sur la manière dont les figures d’autorité qui renvoient à Barbey se construisent chez Bloy, nous nous proposons de voir comment ces deux écrivains, qui sont entièrement du côté du figuratif, donnent une densité particulière à leur rapport à travers le travail de l’image qui prend une place centrale et essentielle dans la construction du lien entre un maître et un disciple. Cette enquête nous amènera en outre à considérer qu’une telle relation de va ni sans prise de distance ponctuelle ni sans agacement réciproque. Loin de s’effacer devant le maître, Bloy se construit clairement moins dans l’ombre que dans la lumière d’un maître qui l’éclaire.
Katolicki Uniwersytet Lubelski Jana Pawla II
Title: « L’Homme à qui je devais le plus après mon père et ma mère » : Léon Bloy disciple de Jules Barbey d’Aurevilly
Description:
Père de substitution, mentor, tuteur, objet d’admiration et d’imitation, Barbey d’Aurevilly remplit pour Bloy, depuis leur rencontre, les fonctions d’un maître.
Parmi tous ceux qui se revendiqueront d’un héritage de Barbey, Bloy semble en effet avoir été le disciple le plus fervent du Connétable des Lettres.
Tout en nous concentrant en particulier sur la manière dont les figures d’autorité qui renvoient à Barbey se construisent chez Bloy, nous nous proposons de voir comment ces deux écrivains, qui sont entièrement du côté du figuratif, donnent une densité particulière à leur rapport à travers le travail de l’image qui prend une place centrale et essentielle dans la construction du lien entre un maître et un disciple.
Cette enquête nous amènera en outre à considérer qu’une telle relation de va ni sans prise de distance ponctuelle ni sans agacement réciproque.
Loin de s’effacer devant le maître, Bloy se construit clairement moins dans l’ombre que dans la lumière d’un maître qui l’éclaire.

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