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Hugo Kołłątaj a prawo rzymskie
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L'article contient la caractéristique des opinions sur le droit romain énoncées par Hugo Kołłątaj, un illustre représentant du siècle de lumières en Pologne.
L'auteur présente d'abord, en quelques mots, les études de Kołłątaj et ses voyages scientifiques à l'étranger et conclut que ce savant était prédestiné à entrer en fonctions du président de la commission élaborant le code du roi Stanislas Auguste.
Ensuite l'auteur parle de la position du droit romain au XVIIIe s., en rappelant la domination de la doctrine moderne sur les lois de la nature et il partage l'avis que le droit romain a perdu son autorité au cours du siècle de lumières tout en continuant, néanmoins, d'être l'élément codifiant pour toutes les entreprises qui avaient pour but d'unifier le droit au XVIIIe siècle.
Selon l'auteur le problème de la place du droit romain dans les travaux concernant le code en Pologne au XVIIIe siècle n'était pas étranger à Kołłątaj. Celui-ci a aussi précisé son attitude envers le droit romain et cette attitude était décidément critique. Il niait surtout l'utilité du droit romain dans le processus de la formation de futurs juristes. Pendant les travaux concernant la réforme de l'Académie de Cracovie il a violemment attaqué le droit romain le rayant du programme des études de la Faculté de Droit mais il lui réservait une place dans une matière générale appellée l'histoire du droit. Ce projet permet de reconnaître Kołłątaj comme précurseur de la réforme actuelle des études en droit dans le universités polonaises. Cependant Kołłątaj proposait de laisser un cours spécial du droit romain à la Faculté de Théologie, trartant à tort le droit canonique comme une copie du droit romain.
L'auteur constate plus loin, que les conceptions de Kołłątaj n'ont pas été acceptées ni à Cracovie, ni à Vilno, ni au Lycée de Krzemieniec pour lequel il a aussi préparé un programme d'enseignement. L'auteur présente les causes pour lesquelles on a renoncé aux projets de Kołłątaj et il critique leurs conceptions.
Kołłątaj savait que les systèmes juridiques des états européens avaient accepté le droit romain. Il rejetait en général influence du droit sur d'autres systèmes juridiques, en y voyant la cause du ralentissement du développement des droits nationaux. Il voyait aussi l'influence du droit romain sur le droit des villes allemandes. Cependant son attitude envers la reception du droit romain par le droit polonais était négative. L'auteur donne raison à Kołłątaj quant au droit nobiliare et il suggère, en rapport avec le droit de cité, que dans un des énoncés de Kołłątaj on peut remarquer un essai de reconnaître l'influence du droit romain sur le droit de cité polonais.
Bien que l'opinion de Kołłątaj sur le droit romain, comme matière de l'enseignement, ne soit pas favorable, il voyait son rôle en tant qu'élément de la formation intellectuelle des professeurs du droit.
Title: Hugo Kołłątaj a prawo rzymskie
Description:
L'article contient la caractéristique des opinions sur le droit romain énoncées par Hugo Kołłątaj, un illustre représentant du siècle de lumières en Pologne.
L'auteur présente d'abord, en quelques mots, les études de Kołłątaj et ses voyages scientifiques à l'étranger et conclut que ce savant était prédestiné à entrer en fonctions du président de la commission élaborant le code du roi Stanislas Auguste.
Ensuite l'auteur parle de la position du droit romain au XVIIIe s.
, en rappelant la domination de la doctrine moderne sur les lois de la nature et il partage l'avis que le droit romain a perdu son autorité au cours du siècle de lumières tout en continuant, néanmoins, d'être l'élément codifiant pour toutes les entreprises qui avaient pour but d'unifier le droit au XVIIIe siècle.
Selon l'auteur le problème de la place du droit romain dans les travaux concernant le code en Pologne au XVIIIe siècle n'était pas étranger à Kołłątaj.
Celui-ci a aussi précisé son attitude envers le droit romain et cette attitude était décidément critique.
Il niait surtout l'utilité du droit romain dans le processus de la formation de futurs juristes.
Pendant les travaux concernant la réforme de l'Académie de Cracovie il a violemment attaqué le droit romain le rayant du programme des études de la Faculté de Droit mais il lui réservait une place dans une matière générale appellée l'histoire du droit.
Ce projet permet de reconnaître Kołłątaj comme précurseur de la réforme actuelle des études en droit dans le universités polonaises.
Cependant Kołłątaj proposait de laisser un cours spécial du droit romain à la Faculté de Théologie, trartant à tort le droit canonique comme une copie du droit romain.
L'auteur constate plus loin, que les conceptions de Kołłątaj n'ont pas été acceptées ni à Cracovie, ni à Vilno, ni au Lycée de Krzemieniec pour lequel il a aussi préparé un programme d'enseignement.
L'auteur présente les causes pour lesquelles on a renoncé aux projets de Kołłątaj et il critique leurs conceptions.
Kołłątaj savait que les systèmes juridiques des états européens avaient accepté le droit romain.
Il rejetait en général influence du droit sur d'autres systèmes juridiques, en y voyant la cause du ralentissement du développement des droits nationaux.
Il voyait aussi l'influence du droit romain sur le droit des villes allemandes.
Cependant son attitude envers la reception du droit romain par le droit polonais était négative.
L'auteur donne raison à Kołłątaj quant au droit nobiliare et il suggère, en rapport avec le droit de cité, que dans un des énoncés de Kołłątaj on peut remarquer un essai de reconnaître l'influence du droit romain sur le droit de cité polonais.
Bien que l'opinion de Kołłątaj sur le droit romain, comme matière de l'enseignement, ne soit pas favorable, il voyait son rôle en tant qu'élément de la formation intellectuelle des professeurs du droit.
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