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Bernard van Orley et la peinture à Bruxelles au temps de Pieter Coecke

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De 1515 à 1541, la peinture à Bruxelles fut dominée par la personnalité de Bernard van Orley, peintre de Marguerite d’Autriche, de Marie de Hongrie et sans doute de Charles Quint. L’artiste était à la tête d’un important atelier qui produisait des retables et des portraits en série et fournissait des modèles pour des suites de tapisseries prestigieuses et d’importantes commandes de vitraux. Si l’on en croit Van Mander, Pieter Coecke fut l’élève de Van Orley. Même si cette information ne peut être vérifiée, il est certain que Coecke entra en contact d’une manière ou d’une autre avec Bernard van Orley et son atelier lorsqu’il travailla pour les tapissiers bruxellois. A travers l’évolution de l’art de Van Orley et les influences qui l’ont marqué, la communication mettre en évidence la richesse du milieu artistique bruxellois et montrera comment l’artiste, tout en restant très ancré dans la tradition des Primitifs Flamands, a été ouvert très tôt aux courant les plus novateurs. Il a bénéficié, entre autres, de la présence de nombreux artistes à la cours de Marguerite d’Autriche, de l’arrivée de cartons de tapisserie envoyés directement d’Italie et de la visite d’Albrecht Dürer. Une diversité à laquelle Pieter Coecke ne fut pas insensible…
Title: Bernard van Orley et la peinture à Bruxelles au temps de Pieter Coecke
Description:
De 1515 à 1541, la peinture à Bruxelles fut dominée par la personnalité de Bernard van Orley, peintre de Marguerite d’Autriche, de Marie de Hongrie et sans doute de Charles Quint.
L’artiste était à la tête d’un important atelier qui produisait des retables et des portraits en série et fournissait des modèles pour des suites de tapisseries prestigieuses et d’importantes commandes de vitraux.
Si l’on en croit Van Mander, Pieter Coecke fut l’élève de Van Orley.
Même si cette information ne peut être vérifiée, il est certain que Coecke entra en contact d’une manière ou d’une autre avec Bernard van Orley et son atelier lorsqu’il travailla pour les tapissiers bruxellois.
A travers l’évolution de l’art de Van Orley et les influences qui l’ont marqué, la communication mettre en évidence la richesse du milieu artistique bruxellois et montrera comment l’artiste, tout en restant très ancré dans la tradition des Primitifs Flamands, a été ouvert très tôt aux courant les plus novateurs.
Il a bénéficié, entre autres, de la présence de nombreux artistes à la cours de Marguerite d’Autriche, de l’arrivée de cartons de tapisserie envoyés directement d’Italie et de la visite d’Albrecht Dürer.
Une diversité à laquelle Pieter Coecke ne fut pas insensible….

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