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L’hydrokinésithérapie

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Depuis plusieurs années déjà, le travail dans l’eau fait partie des protocoles de réadaptation. Ces dernières années, il s’est développé en médecine vétérinaire, notamment en équine et en canine. En mer, en piscine, dans le tapis roulant immergé ou dans le marcheur aquatique, le cheval est capable de s’entraîner en modifiant la biomécanique de sa démarche. Dans l’eau, le travail des muscles protracteurs augmente et diminue celui des muscles antigravitaires (par exemple, le M. Supraspinatus, M. Pectoralis ascendant et Serratus). La flexion des membres est augmentée pendant la phase de suspension de la foulée et diminue l’extension pendant la phase de soutien. Ces changements biomécaniques sont utiles non seulement pour la formation d’un cheval en bonne santé et pour maintenir la condition physique, mais aussi pour la réhabilitation d’un sujet qui a subi une lésion ou une intervention chirurgicale : la natation, par exemple, est un excellent traitement pour les œdèmes osseux et pour les lésions liées à la gravité (fracture de l’os carpal III), car dans l’eau, la pression est moindre sur la fosse radiale. Concernant le maintien de la condition physique, le cheval peut travailler sans la mise en charge dans la période de récupération entre deux courses ou deux épreuves : cette activité est très utile lors de maladies inflammatoires chroniques dégénératives. Le travail dans l’eau a un effet sur l’entretien cardiorespiratoire : il améliore un effort aérobie.
Title: L’hydrokinésithérapie
Description:
Depuis plusieurs années déjà, le travail dans l’eau fait partie des protocoles de réadaptation.
Ces dernières années, il s’est développé en médecine vétérinaire, notamment en équine et en canine.
En mer, en piscine, dans le tapis roulant immergé ou dans le marcheur aquatique, le cheval est capable de s’entraîner en modifiant la biomécanique de sa démarche.
Dans l’eau, le travail des muscles protracteurs augmente et diminue celui des muscles antigravitaires (par exemple, le M.
Supraspinatus, M.
Pectoralis ascendant et Serratus).
La flexion des membres est augmentée pendant la phase de suspension de la foulée et diminue l’extension pendant la phase de soutien.
Ces changements biomécaniques sont utiles non seulement pour la formation d’un cheval en bonne santé et pour maintenir la condition physique, mais aussi pour la réhabilitation d’un sujet qui a subi une lésion ou une intervention chirurgicale : la natation, par exemple, est un excellent traitement pour les œdèmes osseux et pour les lésions liées à la gravité (fracture de l’os carpal III), car dans l’eau, la pression est moindre sur la fosse radiale.
Concernant le maintien de la condition physique, le cheval peut travailler sans la mise en charge dans la période de récupération entre deux courses ou deux épreuves : cette activité est très utile lors de maladies inflammatoires chroniques dégénératives.
Le travail dans l’eau a un effet sur l’entretien cardiorespiratoire : il améliore un effort aérobie.

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