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Conditions biophysiques du déclenchement du signal sonore chez Hyla meridionalis (amphibien anoure)
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Les signaux d’appel des mâles de rainettes Hyla meridionalis sont formés d’une quarantaine d’impulsions émises à la cadence d’environ 100/s aux températures les plus fréquentes (de 15 à 18° C). Leur durée est comprise entre 300 et 600 ms. Le maximum d’énergie est situé dans deux bandes de fréquences centrées autour de 1 000 et 2 000 Hz. Ces signaux sont émis par séquences. Les silences séparant les signaux d’appel successifs sont le plus fréquemment compris entre 1 et 3 s.
Ce signal diffusé d’avril à juin, pendant la phase nocturne d’activité vocale des mâles («phase active») et les quelques heures qui la précèdent et lui succèdent («phases sensibles») déclenche régulièrement l’émission des signaux d’appel. En dehors de ces périodes, les réponses sont occasionnelles. Par dégradation et synthèse du signal, on en a recherché les paramètres physiques responsables du déclenchement de la réponse sonore.
Les paramètres étudiés sont : l’irrégularité de l’ensemble du signal, la fréquence sonore (de 500 à 10 000 Hz), la modulation périodique de l’amplitude (nulle, 50 Hz, 100 Hz), le temps d’établissement et d’extinction de l’amplitude maximale de chaque signal (du minimum au maximum), la durée des signaux (de 20 ms à 1 500 ms et signal continu) et des silences intercalaires (nul à 2 000 ms).
Selon le moment de l’expérimentation, il est nécessaire de respecter un plus ou moins grand nombre de paramètres. Lors de la «phase active» tous les signaux testés déclenchent les phonoréponses s’ils contiennent de l’énergie sonore entre 500 et 5 000 Hz. Plus le moment de l’expérience s’éloigne de la «phase active», plus la structure du signal doit être proche de celle du signal de l’espèce ; par contre, les durées de silences entre signaux successifs les plus favorables sont plus brèves que dans les séquences naturelles : de 300 à 1 000 ms. Il y a sommation des valeurs réactogènes des divers paramètres du signal.
Les variations périodiques de sensibilité soulignent l’importance des méthodes comparatives et posent le problème de la quantification des résultats.
Title: Conditions biophysiques du déclenchement du signal sonore chez Hyla meridionalis (amphibien anoure)
Description:
Les signaux d’appel des mâles de rainettes Hyla meridionalis sont formés d’une quarantaine d’impulsions émises à la cadence d’environ 100/s aux températures les plus fréquentes (de 15 à 18° C).
Leur durée est comprise entre 300 et 600 ms.
Le maximum d’énergie est situé dans deux bandes de fréquences centrées autour de 1 000 et 2 000 Hz.
Ces signaux sont émis par séquences.
Les silences séparant les signaux d’appel successifs sont le plus fréquemment compris entre 1 et 3 s.
Ce signal diffusé d’avril à juin, pendant la phase nocturne d’activité vocale des mâles («phase active») et les quelques heures qui la précèdent et lui succèdent («phases sensibles») déclenche régulièrement l’émission des signaux d’appel.
En dehors de ces périodes, les réponses sont occasionnelles.
Par dégradation et synthèse du signal, on en a recherché les paramètres physiques responsables du déclenchement de la réponse sonore.
Les paramètres étudiés sont : l’irrégularité de l’ensemble du signal, la fréquence sonore (de 500 à 10 000 Hz), la modulation périodique de l’amplitude (nulle, 50 Hz, 100 Hz), le temps d’établissement et d’extinction de l’amplitude maximale de chaque signal (du minimum au maximum), la durée des signaux (de 20 ms à 1 500 ms et signal continu) et des silences intercalaires (nul à 2 000 ms).
Selon le moment de l’expérimentation, il est nécessaire de respecter un plus ou moins grand nombre de paramètres.
Lors de la «phase active» tous les signaux testés déclenchent les phonoréponses s’ils contiennent de l’énergie sonore entre 500 et 5 000 Hz.
Plus le moment de l’expérience s’éloigne de la «phase active», plus la structure du signal doit être proche de celle du signal de l’espèce ; par contre, les durées de silences entre signaux successifs les plus favorables sont plus brèves que dans les séquences naturelles : de 300 à 1 000 ms.
Il y a sommation des valeurs réactogènes des divers paramètres du signal.
Les variations périodiques de sensibilité soulignent l’importance des méthodes comparatives et posent le problème de la quantification des résultats.
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